Extension du domaine du
rond point

Vidéo

(528 Vidéos)
Toutes les vidéos de ventscontraires.net, les feuilletons, les dossiers, les conférences, les interviews, les extraits de spectacles, les clips et autres créations mouvantes
Les dernières vidéos
 
 
Hier à 10:45
 
Le 10 mai à 08:34
 

> Premier épisode
Dans ce nouvel extrait de leur conférence-performance "Pouvoir-Point", l'écrivain-éditeur Yves Pagès et le metteur en scène François Wastiaux poursuivent leur plongée au coeur de la restructuration du groupe éditorial Librenvi, une entreprise fictive mais dont la novlangue manageriale poussée à l'absurde devient comique – et ça fait du bien. A la tribune, Jean-Michel Michel, saisissant chef d'orchestre d'un récital PowerPoint plus vrai que nature et finalement terrifiant.
"Un certain Jean-Michel Michel, leader d’un groupe éditorial ayant récemment pris de l’ampleur (Librenvi International Editing) réunit ses proches collaborateurs et cadres supérieurs pour fêter les dernières mutations en cours. Lors de cet exposé, il développe ses thèmes favoris dans le domaine « managemental », à l’aide de schémas et de mots-clefs projetés sur écran.
Son discours, hanté par les barbarismes de l’ère du temps, mais sans jamais tomber de la caricature, finira par se déliter de lui-même, puis par mordre la poussière, entre trou de mémoire et délire pseudo-théorique touchant au « fractal », à la « pixellisation du désir » et à l’horizon hyper-contextuel de l’industrie du support papier.
En guise de catastrophe finale, l’orateur en voie de décomposition n’aura plus qu’à laisser chanter en lui cette étrange prière d’insérer : « Ô Lord, won’t you give me a Mercedes Benz ?! ». "
Enregistré le 30 novembre 2012 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
Avec le soutien de voQue & Cie
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

Le 2 mai à 09:54
 

Le grand comédien italien Marco Gambino dit les paroles des repentis de la mafia, telles que les a retranscrites, à l’état brut, le journaliste Attilio Bolzoni : glanées lors des procès ou au fil des interviews qu’il mène depuis trente ans, ces sentences sans fioritures nous plongent au cœur même du raisonnement mafieux qui n’est pas seulement une langue ou un code, mais un exercice d’intelligence, une exhibition permanente de pouvoir.
Un aperçu effrayant de la Sicile où parrains, soldats sortis du rang, prélats de Cosa Nostra parlent de crimes, de trahisons, de femmes, d’argent, de morale.

Enregistré le 16 février 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point En partenariat avec Cinaps TV, Rue 89 et le théâtre Les Déchargeurs
et avec le soutien financier de l’Institut culturel italien de Paris.

Le 20 avril à 09:50
 

« Marions-nous mon amant marions-nous
Mais ni par amour ni pour les enfants
Ni pour les droits ni pour l’exonéra
Tion fiscale que nous n’aurons pas
Marions-nous mon lapin marions-nous
Pour l’amour de la blonde ou de boutin
De civitas de jésus de jospin
Pour l’amour de tous les chrétiens
 
Car s’il en faut si peu pour que jésus
Se décroche et tombe ainsi de sa croix
C’est qu’il était bien mal clouté dessus
Et que la bible c’est du chinois
Que l’évangile c’est de l’hébreu
Marie-moi pour l’amour de dieu 
 
S’il leur suffit de deux gays deux goudous
De quelques enfants normalement mal élevés
Pour qu’ils crachent et lâchent leurs chiens leurs loups
C’est bien que leurs valeurs sacrées
En avaient pris un sacré coup
à voir elles font peine et pitié
 
Marions-nous mon amant marions-nous
Mais ni par amour ni pour les enfants
Que nous aurons ou que nous n’aurons pas
C’est nous que ça regardera
Marions-nous mon chaton marions nous
Pour redorer de l’union le blason
Qu’ils ont cassé piétiné saccagé 
notions qu’ils ont dégueulassées
amour égalité enfant etcé-
téra pour tout ça marie-moi »

Le 17 avril à 12:12
 

> Premier épisode             > Episode suivant

L’Agence nationale de psychanalyse urbaine (ANPU) couche les villes sur le divan, détecte leurs névroses, apporte des solutions thérapeutiques. Discipline pertinente diront les uns, discipline abracadabrante diront les autres, discipline hallucinante diront ceux qui encore aujourd'hui ne s'en sont pas tout à fait remis. « En psychanalyse classique, on aura tendance à parler de “ça”, de “moi” et de “surmoi”, alors qu’en psychanalyse urbaine, on est plus sur du “ça”, du “toit” et de “surtoit” », précise Laurent Petit, fondateur de cette nouvelle pratique. Après s’être attaqué à l’inconscient de Hénin-Beaumont, Rennes, St-Nazaire, Angers, Aix-en-Provence, Marseille, Alger, il vient au Rond-Point nous introduire à cette thérapeutique désopilante et salutaire. Une étape de plus dans son projet global de world analysis – car Laurent Petit caresse le désir abracadabrant de guérir le monde entier.

Enregistré le 21 février 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

Jeudi à 11:22
 

Et si la crise sans fin dans laquelle nous sommes enfermés n'était pas à lire  comme un concept accablant qui définirait l'échec de la modernité, mais plutôt comme une métaphore indiquant notre capacité à inventer sans cesse du nouveau, de génération en génération ? En effet, la crise est trop souvent perçue telle une cage d'acier dans laquelle nous voilà irrémédiablement prisonniers – une image lancée par le penseur du capitalisme Max Weber. La philosophe Myriam Revault d'Allonnes nous propose de suivre au contraire la pensée d'Hannah Arendt : selon la grande théoricienne du politique, nous avons l'opportunité de saisir la crise de la modernité comme une brèche, une ouverture par laquelle passer pour inventer de nouvelles réponses et ainsi créer le monde qui vient...
> Ecouter le podcast audio complet

Le 9 mai à 10:15
 

> Premier épisode
Dans sa conférence-performance "Ces histoires qui nous gouvernent", l'écrivain et journaliste Christian Salmon poursuit son salutaire travail d'analyse du story-telling. Dans cet extrait, il revient sur un récit édifiant mais fictif qui a joué un rôle décisif dans l'intervention américaine en Afghanistan et même au-delà.
"Quoi de plus innocent et charmant qu’une histoire bien tournée ? Les histoires nous distraient et nous instruisent en nous faisant rêver. Désormais, avec la technique du storytelling, elles nous gouvernent et sont devenues un instrument de contrôle des opinions, une « arme de distraction massive ».
L’entrée en guerre préventive contre l’Irak, le reality show au début du mandat de Sarkozy, sa métamorphose en capitaine courage face à la crise financière, l’épopée victorieuse de Barack Obama… Autant de fictions préparées dans le secret de war rooms où s’élabore le storytelling intégré. Christian Salmon nous propose un voyage dans les démocraties contaminées par l’hypermédiatisation, une exploration des mythes politiques à l’âge du néolibéralisme. Une traversée de la crédulité contemporaine. "
Enregistré le 30 novembre 2012 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89
Vous pouvez également retrouver le podcast audio complet de cette conférence-performance.

Le 1 mai à 09:25
 
Le 25 avril à 14:06
 

> Episode suivant
Chang Ping et Pierre Haski nous racontent comment les internautes chinois contournent la censure d'état en rivalisant d'humour et d'imagination. Chang Ping a dû quitter l'Empire du Milieu parce qu'il n'a jamais pu se résoudre à écrire en langue de bois. Editorialiste du magazine le plus émancipé de Chine, il y a dénoncé la corruption, l'injustice envers le Tibet, l'hypocrisie des réformes politiques. Les pressions des autorités sur son journal ont fini par le faire craquer. Il a démissionné. Réfugié avec sa famille à Berlin, il continue à bombarder la Chine d'informations libres avec son journal numérique iSunaffairs.com. "Quelle que soient les moyens de la censure gouvernementale chinoise, nous vous garantissons que l'info viendra jusqu'à vous, même par mail".  Il est reçu par Pierre Haski, cofondateur de Rue89 et ancien correspondant du journal Libération à Pékin.
Enregistré le 13 avril 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89



Mardi à 10:16
 

> Premier épisode
Chang Ping et Pierre Haski nous racontent comment les internautes chinois contournent la censure d'état en rivalisant d'humour et d'imagination. Chang Ping a dû quitter l'Empire du Milieu parce qu'il n'a jamais pu se résoudre à écrire en langue de bois. Editorialiste du magazine le plus émancipé de Chine, il y a dénoncé la corruption, l'injustice envers le Tibet, l'hypocrisie des réformes politiques. Les pressions des autorités sur son journal ont fini par le faire craquer. Il a démissionné. Réfugié avec sa famille à Berlin, il continue à bombarder la Chine d'informations libres avec son journal numérique iSunaffairs.com. "Quelle que soient les moyens de la censure gouvernementale chinoise, nous vous garantissons que l'info viendra jusqu'à vous, même par mail".  Il est reçu par Pierre Haski, cofondateur de Rue89 et ancien correspondant du journal Libération à Pékin.
Enregistré le 13 avril 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

Le 7 mai à 09:47
 

> Premier épisode
Chang Ping et Pierre Haski nous racontent comment les internautes chinois contournent la censure d'état en rivalisant d'humour et d'imagination. Chang Ping a dû quitter l'Empire du Milieu parce qu'il n'a jamais pu se résoudre à écrire en langue de bois. Editorialiste du magazine le plus émancipé de Chine, il y a dénoncé la corruption, l'injustice envers le Tibet, l'hypocrisie des réformes politiques. Les pressions des autorités sur son journal ont fini par le faire craquer. Il a démissionné. Réfugié avec sa famille à Berlin, il continue à bombarder la Chine d'informations libres avec son journal numérique iSunaffairs.com. "Quelle que soient les moyens de la censure gouvernementale chinoise, nous vous garantissons que l'info viendra jusqu'à vous, même par mail".  Il est reçu par Pierre Haski, cofondateur de Rue89 et ancien correspondant du journal Libération à Pékin.
Enregistré le 13 avril 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

Le 30 avril à 10:09
 

> Premier épisode
L’Agence nationale de psychanalyse urbaine (ANPU) couche les villes sur le divan, détecte leurs névroses, apporte des solutions thérapeutiques. Discipline pertinente diront les uns, discipline abracadabrante diront les autres, discipline hallucinante diront ceux qui encore aujourd'hui ne s'en sont pas tout à fait remis. « En psychanalyse classique, on aura tendance à parler de “ça”, de “moi” et de “surmoi”, alors qu’en psychanalyse urbaine, on est plus sur du “ça”, du “toit” et de “surtoit” », précise Laurent Petit, fondateur de cette nouvelle pratique. Après s’être attaqué à l’inconscient de Hénin-Beaumont, Rennes, St-Nazaire, Angers, Aix-en-Provence, Marseille, Alger, il vient au Rond-Point nous introduire à cette thérapeutique désopilante et salutaire. Une étape de plus dans son projet global de world analysis – car Laurent Petit caresse le désir abracadabrant de guérir le monde entier.

Enregistré le 21 février 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

Le 24 avril à 09:37
 

> Premier épisode              > Episode suivant

L’Agence nationale de psychanalyse urbaine (ANPU) couche les villes sur le divan, détecte leurs névroses, apporte des solutions thérapeutiques. Discipline pertinente diront les uns, discipline abracadabrante diront les autres, discipline hallucinante diront ceux qui encore aujourd'hui ne s'en sont pas tout à fait remis. « En psychanalyse classique, on aura tendance à parler de “ça”, de “moi” et de “surmoi”, alors qu’en psychanalyse urbaine, on est plus sur du “ça”, du “toit” et de “surtoit” », précise Laurent Petit, fondateur de cette nouvelle pratique. Après s’être attaqué à l’inconscient de Hénin-Beaumont, Rennes, St-Nazaire, Angers, Aix-en-Provence, Marseille, Alger, il vient au Rond-Point nous introduire à cette thérapeutique désopilante et salutaire. Une étape de plus dans son projet global de world analysis – car Laurent Petit caresse le désir abracadabrant de guérir le monde entier.

Enregistré le 21 février 2013 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89

Le 21 avril à 08:19
 

> Premier épisode

"On y rencontre des Strasbourgeois prenant d’assaut leur Hôtel de Ville, des patriotes marseillais en révolte contre la domination parisienne, des ouvriers lyonnais, des paysans brûlant des châteaux et, bien sûr, des clubs de femmes révolutionnaires et des sans-culottes parisiens.
Derrière ce récit, il y une recherche obstinée à insuffler un peu d’enthousiasme révolutionnaire sur notre époque où la tendance est plutôt au relativisme et à la dérision négationniste. C’est que les héritiers des thermidoriens, qui gouvernent et enseignent sans discontinuer depuis lors, s’efforcent de travestir l’histoire de la Révolution. Contre eux, Eric Hazan appelle à garder vivante la mémoire, à garder l’inspiration de ce moment qui nous a appris à entendre que les malheureux sont les puissances de la terre, que l’essence de la république ou de la démocratie est l’égalité, et que le but de la société est le bonheur commun."
Enregistré le 29 novembre 2012 dans la salle Topor du Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec Cinaps TV et Rue 89
 
Vous pouvez également retrouver le podcast audio complet de cette conférence-performance.

Le 18 avril à 10:13
 
 
Les dernières vidéos : 1 à 20 / 528 Vidéos
ventscontraires.net, revue collaborative, vous est proposée par le Théâtre du Rond-Point