Extension du domaine du
rond point
 Auteurs maison 
le 11/02/2013
 

Le  11 juillet 2012 j’avais écrit:   “Je crois, parce que c’est confus,  Credo, quia confusum" …  il semble que  GÖDEL, le T.S. MANDELBROOT, la ‘PATAPHYSIQUE,  AMARY (de “La tour prends garde”) et le PANIQUE  aient prévu le boson de Higgs et un Dieu qui ne s’intéresse pas aux péripéties humaines;  les laisse-t-Il à la rigueur mathématique de la confusion?  …comme Spinoza?… le Dieu de  “mon” évêque de Ciudad Rodrigo et du Vatican était anthropomorphe…  
était , dis-je…
…jusqu’à ce que la confusion ait ébloui Benoît XVI :
“…le langage de la Création (de la Genèse) nous permet de parcourir un bon bout de chemin vers Dieu mais il ne nous donne pas la lumière définitive (sic)…”

 Auteurs maison 
le 01/04/2013
 

Allons les paniques
Le temps est cyclique
Le premier avril
Pend au bout d'un fil. 
Un beau poisson bleu
Dit à un monsieur
Qu’un pingouin bagué
Cherche à le draguer.
Son maître le gronde
Devant tout le monde
Lui fait la leçon
Suce des glaçons
En trayant une vache
Quelle rude tâche
Pour boire du lait frais
Sans aucun apprêt.
Un saumon anglais
Armé d’un balai
Chasse un kangourou
Qui suit un gourou.
Perdu dans l’espace
Il piste la trace
De dame pingouine
Fiancée mutine
Du pingouin bagué
Qui voulait draguer.
Un phoque et un morse
S’adressent en corse
À une zibeline
De très bonne mine
Qui vend des gâteaux
À un esquimau
Lui disant qu’en Chine
On dit la comptine
Du poisson d’avril
Datant de l’an mil. 
Allons les paniques
Le temps est cyclique
Le premier avril
Pend au bout d'un fil.

 Auteurs maison 
le 05/03/2013
 

Sur la photo Jérôme  Savary couché à gauche  aux pieds de Copi ; Topor  derrière le peintre Antonio Saura (sans cheveux);  je porte une  veste rouge et j'ai  à ma droite  Guy Hocquenghem. Hilda d'Haubetière ,  Maud , Lis, et Lys Grandvel sont autour de nous.
Savary vient de s’occulter. Il y a presque un demi-siècle, il avait surgi de nulle part. Rien d’étonnant s’il a fini ses jours sans que ses amis s'en aperçoivent.
Il faisait partie  d'un univers où nous ne savons pas rester silencieux. Dans un monde d’histoires drôles de jacuzzi pour la Joconde. Il a abordé le théâtre, pour la première fois, avec mes pièces.  Il les a accompagnées  ou montées. Mission confuse qu’il a accomplie confusément  avec génie. En remportant des  succès... absurdes. Quand les larmes ont un goût de whisky-new-god.
Il a donc commencé sa vie « spectaculaire » par mon "Labyrinthe". Lequel a été immédiatement et confusément  qualifié de « théâtre de l’absurde ». Il l'a « défendu ». Je dirais plutôt qu’il a brillé, malgré lui, par son talent. En réalité plus que brillé, il a tout caché dans un tohu-bohu des origines.  Avec  l’espérance araméenne de Paul Gauguin.
C’était un vrai plaisir de le voir faire du théâtre. Il était capable, dans ses bons jours, de citer Mao ou Tarzan . Mais il restait imperturbable. Et, enfin disert, il pouvait opiner d’un bbrr dans son néo-espagnol. Mais tout ce qu’il touchait devenait un succès. Et parfois même  financièrement. Madame Roubéjanski pouvait jouer tous les soirs au casino l’argent qu’elle gagnait grâce à lui; ou des célèbre comédiens  leurs pourcentages en prostituées de luxe et en trios dans la « città di sole ».
Depuis  « Les deux bourreaux » et grâce à sa lucidité,  mes pièces sont l’objet d’une constante attention. Mieux encore : il a fait de mon « Labyrinthe» un spectacle « culte ». Il est parvenu à créer mes pièces à Paris et « dans le monde entier ». Disposait-il d’une troisième main  comme Cervantès ?
Parfois je me suis trouvé à Londres en même temps que lui. Inoubliable mon – non: “son” – « Labyrinthe »  dans sa mise en scène . Ou à São Paulo  pour “ma” « Communion solennelle »  éblouissante. Il savait hurler, au-delà des frontières, avec la même dextérité polyglotte quand bâille l’immortalité.
Puis je me suis éloigné de lui par le passage zébré. Sans m’en rendre compte, en fakir avale-boeings. Est-ce que je me sens trop « anar »  pour coudoyer ceux qui triomphent? J’ai appris qu’à (très) juste titre, il était devenu une sorte de Directeur d'Opéra. Normal. J’ai su qu’il dirigeait avec le même succès des théâtres à dorures. Plus normal encore, avec des lunes de Kabuki.
Soudain et sans savoir pourquoi il y a quelques jours nous nous sommes vus. Il souhaitait me voir enseigner les échecs à sa fille. Son adorable fille. Pour courir vers le passé; plus vite! J’ai dû lui avouer que, bien que depuis un demi-siècle je me trouve toujours devant « mon éternelle partie d’échecs » (Breton “dixit”; et  ajoutait-il, comme un blâme de plus, « avec Marcel Duchamp»), ce jeu est l’une de mes frustrations. J’ai autant de chances de battre sur l'échiquier  l’adolescente chinoise Hou Yifan que Tyson sur un ring.
La  douleur nous fait chanceler, après la mort de l’ami. Moi aussi je voudrais croire que, entre la vie et la mort, le ciel et la terre, il y a un pont tricolore que l’on nomme arc-en-ciel.
¡Viva Jerónimo Savary!

 Auteurs maison 
le 05/12/2011
 


Championnes soviétiques :  le premier championnat du monde féminin est organisé en 1927. Vera Menchik en sort vainqueur. Elle dut défendre son titre à sept reprises.
La deuxième championne du monde a été (1950) la soviétique Ludmila Rudenko puis Elisabeth Bykova (troisième championne du monde) et en 1956, Olga Rubtsova.

Domination géorgienne (la mère de Staline a été aussi une bonne joueuse) :
Nona Gaprindashvili devient la nouvelle championne du monde en 1962.
Une jeune fille de 17 ans, Maia Tchibourdanidzé devient la sixième championne du monde.
Elle défend son titre contre Alexandria en 1981 ...  et enfin contre Nana Ioseliani.
Gaprindashvili, Tchibourdanidzé, Alexandria et Ioseliani sont toutes d’origine géorgienne.

Les Polgar... et les Chinoises :
Cette décennie 90  consacre la supériorité des trois sœurs Polgar. Pendant que Judit, la plus forte des trois, se consacre aux compétitions masculines, Susan et Sofia luttent pour le championnat du monde féminin.
La jeune Chinoise Xie Jun,  28 octobre 1991 à Manille devient la septième championne du monde le jour de ses 21 ans.  
... à Jaen en Espagne du 30 janvier au 20 février 1996  Susan Polgar défait la tenante Xie Jun.
Xie Jun récupère son titre en 1997.
En novembre 2001 à Moscou la Chinoise Zhu Chen bat la Russe Alexandra Kosteniuk.
En 2004, le championnat a lieu à Elista en Kalmoukie, la finale se déroule au meilleur de quatre parties :  Stefanova bat Kovalevkaya 2,5-0,5.
En 2006, le championnat eu lieu à Ekaterinbourg en Russie. La finale au meilleur de quatre parties : Xu Yuhua l'emporte sur Galliamova 2,5-0,5.
L'édition 2008 du championnat du monde féminin a  lieu du 28 août au 17 septembre à Naltchik en Russie. En raison de la guerre d'Ossétie du sud, les joueuses géorgiennes ne participent pas à l'événement. En finale, Alexandra Kosteniuk bat Hou Yifan (14 ans) 2,5 – 1,5.

L'édition 2010 du championnat du monde féminin est remportée par la Chinoise Hou Yifan (15ans) qui bat sa compatriote Ruan Lufei.

ventscontraires.net, revue collaborative, vous est proposée par le Théâtre du Rond-Point