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rond point
Publié le 31/01/2012

Espace collabo

 

Vincent Lecoq


En attendant de boucler le définitif Manifeste du Groovyfunkisme, je m’occupe en bricolant, bidouillant, gribouillant et griffonnant. Le reste du temps, je gricole, gridouille, briffonne et bibouille. Parce qu’il faut bien manger. Mais je n’en suis pas fier. Enfin, si, parfois. Pas trop. Mais un peu quand même.

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Mon petit Sarkozy chéri, mon futur-ex-président aimé

Lettre d'adieu inspirée par celle de Guy Môquet

Tu vas partir ! Ce que je te demande c'est de nous promettre de ne jamais revenir. Retire-toi vraiment et définitivement de la vie politique, comme ceux qui sont passés avant toi. J'aurais voulu que tu le fasses bien avant et ce que je souhaite désormais de tout mon cœur, c'est que ton départ serve à quelque chose. Ne nous refourgue pas le prince Jean où n'importe lequel de tes frères, comparses et complices. J'espère qu'avec ton retrait, toutes les affaires de ton clan prendront fin également, pour que le pays puisse retrouver dignité et fierté.

Toi, petit futur-ex-président, je te salue une dernière fois. Puisses-tu maintenant suivre la voie vers l'oubli qui t'est désormais destiné.

Un dernier adieu à tous tes amis, tes camarades de caste et de clan que j'ai aimés tout autant que toi. Qu'ils se comportent en hommes et déguerpissent avec toi.

5 ans, ton règne a été long, je n'ai aucun regret à ce que vous nous quittiez, tous. Tu vas partir avec Guaino, Guéant et Hortefeux. Je te promets d'être courageux et de surmonter ma peine.

Je ne peux en mettre davantage. Je te quitte , futur-ex-président, et te salue du plus profond de mon cœur d'enfant. Courage !

Ton Vincent qui t'aime autant que tu l'as aimé.



 Espace collabo 
le 06/12/2011
 

« L’un de vous me trahira ». Tous les regards se tournèrent vers Judas. « Ah ben d’accord, merci les gars, la confiance règne »

 Espace collabo 
le 04/11/2010
 

Cabu de A comme Armée à Z comme Zoom, en passant par J comme Jazz, L comme Le Pen ou E comme Eglise, c’est l’improbable défi de ce (très) beau livre, Tout Cabu, qui vient de paraître aux Editions des Arènes. En quelques 350 pages, le journaliste botulien du Canard Enchaîné Frédéric Pagès et l’explorateur d’images (il lui en fallu du courage pour plonger en apnée dans les archives du dessinateur) Jacques Lamalle tentent de raconter cinquante ans de dessins, une histoire qui se confond avec celle de la France. Inutile d’en faire des tonnes sur l’observateur malicieux de son époque qu’est Cabu, tendre, piquant, insolent… Ce livre se déguste entre deux éclats de rire malicieux, en compagnie de Charlie, du Grand Duduche, du Beauf, de Cab Calloway et des autres, autant de personnages qui font partie de notre paysage culturel. D'ailleurs, le "beauf" est devenu un nom commun et un adjectif dont la langue française ne saurait plus désormais se passer. Petit péché de gourmandise, un tiré à part intitulé "L’enfer de Cabu" propose des dessins olé-olé (le comble pour un anti-corrida) du dessinateur qui est loin d’être aussi sage qu’on le croit, preuves graphiques à l’appui…
 
Tout Cabu, Frédéric Pagès, Jacques Lamalle, Ed. Les Arènes
D'autres caricaturistes sur ventscontraires.net, passés au crible par Macha Séry : Dessinateurs et caricaturistes du monde entier

 Espace collabo 
le 07/02/2011
 

Être son propre patron, ça n’empêche pas d’humilier ses petits employés, quand on les croise dans un miroir.

ventscontraires.net, revue collaborative, vous est proposée par le Théâtre du Rond-Point